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Dimanche 3 février 2008
Premier semestre 1945. Jamais l'avancée technique allemande en matière de guerre sous-marine n'a été aussi importante : presque tous les U-Boote ont enfin été équipés de Schnorchel, tandis que les nouvelles unités de type XXI, XXIII et XVI (ce dernier propulsé par un moteur au peroxyde d'oxygène), qui possèdent une autonomie et une vitesse d'immersion les plaçant à l'abri des escorteurs et des bombardiers commencent à entrer en service. Les U-Boote peuvent à nouveau opérer dans la Mer du Nord, qui leur était interdite depuis 1942.

wilhelmshaven-copie-1.jpg Sabordage des U-Boote dans la rade de Wilhelmshaven.


Et pourtant la bataille de l'Atlantique est déjà irrémédiablement perdue pour l'Allemagne. Si du 1er janvier au 8 mai 1945 250000 tonnes de navires de commerce alliés ont été coulés, c'est au prix de cinquante-six sous-marins, dont quarante-cinq perdus du fait de l'action du Coastal Command et de la Royal Navy qui sont parvenus à grand renfort de champs de mines, de corvettes et de patrouilleurs aériens à fermer la Manche et les accès à l'Atlantique Nord.

Le Grand Amiral Dönitz a été nommé Président du Reich depuis quatre jours lorsque, le 4 mai 1945, il  donne l'ordre de capitulation à l'arme dont il avait été le créateur en ces termes :

"Six années de guerre sont derrière nous. Vous avez combattu comme des lions. Une supériorité matérielle de plus en plus écrasante vous a jeté dans une situation sans issue, ne permettant plus de continuer la guerre. Invaincus et sans reproches, vous devez déposer les armes après un combat héroïque et sans exemple. Nous évoquons avec fierté nos camarades disparus qui ont donné leur vie pour le Führer et la patrie. Camarades, préservez l'esprit avec lequel vous avez lutté si longtemps et si courageusement pour l'avenir de la patrie. Vive l'Allemagne ! Votre Grand Amiral"

Le 7 mai arrive l'ordre formel de se rendre et de gagner des ports alliés. Cinquante-trois des cinquante-cinq U-Boote encore en mer s'y plient, à l'exception de deux qui se sabordent en haute mer. Sur les trois-cent soixante dix-sept unités présentes dans les ports, deux cent vingt et un préfèrent se saborder plutôt que de laisser tomber leur vaisseau entre les mains de l'ennemi. Le 9 mai, à l'initiative de Churchill, le U-776 remonte la Tamise jusqu'au centre de Londres. La bataille de l'Atlantique et la seconde guerre mondiale sur le front occidental sont terminés.

Il ne reste dès lors plus qu'à dresser un bilan de six ans de guerre sous-marine à outrance sur l'Atlantique. Un bilan matériel, d'abord : en dépit de la perte de vingt et un millions et demi de tonnes de navires de commerce (dont 14,5 millions du fait de l'U-Bootwaffe), les alliés sont parvenus à effectuer soixante-quinze mille traversées de l'Atlantique, transportant trois-cent soixante-huit mille tonnes de produits nécéssaires à l'effort de guerre allié. Par Moumansk ont été livrés à l'URSS douze mille avions, six mille chars, trois-cent mille tonnes de munitions et trois-cent soixante mille véhicules, sans lesquels l'Armée Rouge se serait inmanquablement effondrée. Dans le même temps, la Kriegsmarine perdit en haute mer plus de sept cent cinquante de ses unités.

Un bilan humain, bien triste, ensuite. En six ans, trente mille marins de commerce britanniques, huit-mille américains, et six mille hommes d'équipage des avions patrouilleurs du Coastal Command ont trouvé la mort. Coté allemand, sur les quarante mille hommes entrés dans l'U-Bootwaffe, il n'en restait, en 1945, plus que sept mille. Vingt-huit mille avaient été tués en combat, dans des conditions abominables, tandis que cinq-mille croupissaient dans les prisons anglaises et canadiennes.

La nature même de l'U-Bootwaffe, le fait que les dignitaires nazis aient placés trop d'espoirs en ellle, les activités de Bletchley Park et la supériorité aérienne et industrielle alliée l'avaient condamné, lui imposant une hémorragie qu'elle ne parvint jamais à combler, même au prix de l'incorporation des classes les plus jeunes...

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Par TaSi - Publié dans : Clio - Muse de l'Histoire
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Mercredi 30 janvier 2008
Le titre du présent blog faisant référence à  l'Apollon Musagète de Stravinski, je me sens obligé d'écrire quelques mots sur cette oeuvre.


Apollon Musagète est une ballet en deux tableaux composé par Igor Stravinski et créé en 1928  dans la bibliothèque du congrès, à Washington, sur la commande de la mécène Elizabeth Sprague Coolidge, qui désirait un ballet d'une demi-heure ne nécéssitant qu'un nombre réduit de musiciens.

Le compositeur, qui avait toujours réussi à faire siens les désirs de ses commenditaires se lança donc dès l'été 1927 dans la composition de l'oeuvre, qu'il voulut à résonnance mythologique héllenique : il choisit donc le thème de l'Apollon Musagète, c'est à dire d'Apollon instruisant les muses et leur fixant à chacune l'art dont elle serait l'inspiratrice et la divinité tutélaire, en ne retenant que trois de celles-ci : Calliope, Polymnie et Terpsichore, à savoir celles ayant plus ou moins trait à l'art de la danse, et plus généralement, à l'art chorégraphique.

A contrario des autres oeuvres de Stravinski, la musique de l'Apollon Musagète est classique (au sens large du terme), au sens où elle s'inspire directement de la musique baroque française -elle reprend notamment une ouverture "à la française"-, sans pour autant verser dans un plein académisme. Ce ballet blanc se caractérise au final par une forme particulièrement sobre, pour ne pas dire dépouillée, et la composition de l'ensemble sensé le donner n'y est pas étranger : cuivres et bois en sont absents -Stravinski dira qu'il considérait qu'ils avaient trop été utilisés par le passé-, tandis que les cordes à archet sont seuls représentés ; en effet, la formation devait se composer de huit premiers violons, huit seconds violons, six altos, quatre premiers violoncelles, quatre seconds violoncelles et quatre contrebasses pour un total de 34 musiciens.

L'oeuvre se divise en deux tableaux :
- Un prologue avec la Naissance d'Apollon
- Une seconde scène, qui se compose musicalement de :
        *la variation d'Apollon
        *un pas d'action
        *la variation de Calliope
        *la variation de Terpsichore
        *une seconde variation d'Apollon
        *un pas de deux, entre Apollon et Terpsichore
        *un Coda
        * L'Apothéose.


Pour ce qui est des interprétations, si comme moi vous êtes hermétiques aux ballets mais mélomanes, je ne peux que vous conseiller l'interprétation par le jeune prodige finlandais Esa-Pekka Salonen.

En prime, quelques extraits trouvés au hasard de YouTube


 
 
Variation d'Apollon



Pas de deux



Variation de Terpsichore



Apothéose
Par TaSi - Publié dans : Euterpe - Muse de la Musique
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Mercredi 23 janvier 2008
    C'est l'histoire d'un petit village qui tentait de se construire dans un pays dirigé par un roi pas spécialement sympathique, qui passait pour un représentant en montres (preuve qu'il n'était pas pour autant un roi des rois). Dès les premiers mois, ce petit village, que ses courageux membres baptisèrent "MDR" (ce qui ne signifie pas du tout Mort de Rire), s'établit dans une clairière où, depuis un an, des gentils alliés -qui en étaient aussi membres- creusaient des fondations jusqu'à en perdre haleine. Au début, la cohabitation se passa bien, car il fallait élire des délégués qui devaient représenter le village aurpès du Petit Roi. En dépit de la désertion de certains, qui préféraient une maison de pierre à une maison de torchis, tout allait bien, les habitants étaient unis.
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Mais les choses étant ce qu'elles sont, un jour, un vilain grand méchant loup souffla un vent de discorde sur la petite hutte où s'abritaient les bâtisseurs du petit village. Certains, ambitieux, décidèrent que ceux qui avaient creusé les fondations n'y avaient plus leur place, car, prétendaient-ils, ils étaient vendus aux habitants des maisons en pierre et au petit roi. Ces creuseurs ne comprenaient pas : pourquoi faisaient-il maintenant office de parias, eux qui avaient tout soutenu sur leurs épaules, eux qui s'étaient coltinés les tâches ingrates ?

Mais il fallait trouver un chef au village : après des disputes violentes, on choisit un brave homme modéré. Mais les hommes de paille (ainsi nommés parce que, derniers arrivés, il n'avaient eu le temps que de poser quelques brindilles de chaume sur la toiture décidèrent que les choses ne devaient pas se passer ainsi, et qu'ils devaient avoir tout pouvoir ! Après tout, que savaient-ils de ce que pouvait faire ce sorcier de modéré ! Il était sans conteste un envoyé du roi et des habitants des maisons de pierre !

Aussi décidèrent-ils de s'opposer à lui : si ces discordes ammenaient le village à bruler parce que la liste des pompiers n'était pas complète, il en serait ainsi le seul responsable ! Et alors le brave serait obligé par la force des choses à se réfugier dans les maisons de pierre (ou de Simon) ! De toutes façons, peu leur importait : ils voulaient avoir la mainmise sur le village, pour négocier avec le Comte du lieu, qui habitait dans une maison de  granit, ce qu'ils disaient vouloir faire au début de la discorde, mais que les gens avaient oublié, par angélismes, et obsédés par les accusations de sorcellerie, de loup-garouterie et autres qui touchaient le pauvre brave...

Ainsi, refusant de faire partie de la liste des pompiers, ils constituèrent ainsi une liste des pyromanes qui la nuit, laissaient tomber leurs brasero pour faire brûler la maison. Et au bout de quelques temps, toute la maison prit feu, lequel se propagea aux batiments alentours, et nul ne savait plus quoi faire, excepté les individus vils et néfastes, qui se trouvèrent alors fort bien pourvus, en particulier au niveau de leurs nez, qui grandissaient de façon incontrôlée et pour une raison inconnue...

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Bref, je ne poursuivrai pas ce petit comte pyromaniaque qui illustre bien, à l'heure qu'il est, l'état d'un certain parti politique sur le Rhône, auquel je commence à avoir honte d'appartenir, quand je vois quel type d'individus mesquins, ambitieux et hypocrites il héberge.

Aussi n'espérez plus voir quoi que ce soit de polémique et/ou politique en rapport avec le dit parti céans jusqu'à nouvel ordre. Mais je n'en pense pas moins.

A l'intention du dénommé "S.S." (navré, ça n'est pas moi qui ai choisi ses initiales...) qui se reconnaitra : sans vouloir te vouer aux gémonies, je te prierai de ne point m'importuner céans à l'avenir. Je ne prends aucun plaisir à perdre mon temps en répondant à des sous-fifres aussi ambitieux que leurs patrons, mais possédant l'élégance en moins. Merci.
Par TaSi - Publié dans : Polymnie - Muse de la Rhétorique (Politique)
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Lundi 21 janvier 2008

Bon, je sais que c’est une très mauvaise habitude que je suis en train de prendre, à savoir de répondre à des articles parus ailleurs, en particulier sur l’indigne Anakinweb, par une news sur mon propre blog. Mais que voulez-vous ? J’ai tendance à monter rapidement sur mes grands destriers pour enfoncer le madrier entre les yeux de l’adversaire… et comme je crains d’être censuré (à tord où à raison) par des modérateurs en quête de travail, je me sens obligé de poster mes réponses ici et de faire suivre le lien par mail à l’offenseur… suis-je sot…

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui c’était un sujet d’une grande facilité qui m’a lancé sur le chemin de la croisade patriotique… En effet, il revenait à demander au lecteur ce qu’il pensait (sans la moindre innocence !) du « beaujolais nouveau ». Mais bien qu’étant réservé vis-à-vis de cette mixture, je n’en suis pas moins beaujolais de sang, et ce sang n’a fait qu’un tour… Aussi me suis-je fendu d’une tirade violente ici reproduite…

 

Lien vers l’offenseur…qui ose parler de « beaujolet »… et puis pourquoi pas de Bôjaullhey pendant qu’on y est ?

 

Introduction

Primo mon enfant, quand on ne sait pas écrire un mot, on s'abstient. Pour ton information, celà s'écrit : BEAUJOLAIS, du nom de BEAUJEU, vill(ag)e tirant lui même son nom des sires de BEAUJEU qui dominaient la région comprise entre le comté de Macon au nord, et le comté de Lyon au sud.

Segundo, quand on ne maîtrise pas un sujet, quand on ne sait pas de quoi on parle, on ferme sa gueule, pour parler vulgairement. Jusqu'à nouvel ordre, je ne vois ici qu'une poignée d'individus, dont aucun n'a de véritables connaissances oenologiques, dont aucun, selon toute évidence n'a même la moindre compétence ou idée du travail viti-vinicole.

(Navré pour vous, vous m'avez lancé, vous allez vous en prendre plein le faciès...)

Vif du sujet

Tout d'abord, je souhaite vous reprendre sur l'argument "commercial". Il me semble que tous les vignobles en France bénéficient tous d'une couverture commerciale et communicante digne de ce nom, et sûrement pas le Beaujolais plus que les autres. Si vous m'alignez face à celà le fait que sa réputation est surfaite, je ne le nierai point entièrement, mais vous répondrai que c'est loin d'être le seul vignoble pour lequel c'est le cas, et sûrement pas celui pour lequel la différence entre le niveau de communication et le niveau de qualité réelle est le plus atterrant. A ce sujet, je vous renvoie sur la qualité moyenne tout bonnement pathétique des champagnes, ou même de Bourgognes génériques, et je ne parle pas des "Saint Emilion" que mon voisin de post encense avec une naïveté si touchante.

Car, mon cher ami, des vins de qualité, il y en a partout. En Beaujolais comme ailleurs, et pas forcément moins qu'ailleurs, d'autant plus que vous (et nombre d'autres individus sans connaissance viticoles) tendent à confondre pratique des primeurs et Beaujolais dans sa globalité, qui, je le rappelle à l'intention des personnes un peu déconnectées de la réalité (ou désireuses de faire les malignes sans y arriver) se compose de dix crus, du beaujolais, et du Beaujolais village. Et s'il faut reprocher quelque chose au beaujolais, cela devrait être lié à ses méthodes de vinification traditionnelle (dite : beaujolaise) qui empêche toute innovation... sans que cela puisse changer, très chers amis, car elles sont fixées ad vitam éternam par l'INAO... Notez cependant que la notion assez surréaliste d'"industrielle" me fait doucement sourire à l'heure où une baisse drastique des rendements a été imposé depuis quelques temps, et dans un vignoble où la taille moyenne des exploitations est de cinq hectares...

D'ailleurs, dans le domaine du vin, je ne sais pas ce qu'est un "sponsor", navré de vous l'annoncer. Qui plus est, on n'a jamais tenté -à part à l'époque de ce cher Papa Bréchard, ce qui remonte à plus d'une vingtaine d'années- de faire passer le Beaujolais dit "nouveau" pour un "vin super". Soit ces personnes sont sottes et ne comprennent pas la direction volontaire d'une publicité, soit leur mauvaise foi est étonnante de vigueur. Il est en effet présenté comme un vin convivial, simple, etc... que celà soit ou ne soit pas le cas, je m'en désintéresse, soit dit en passant.

Le délicieux argument écrit supra : "a un bon vin est un vin qui à un peu d'age, qui s'est affiné avec le temps, le beaujolet, et bien je le trouve bien trop vert, trop acide en fait!!" est aussi générique que stupide. Au cas où son auteur l'ignorerait, cela dépend de moult critères : cépage, caractéristiques... Et le fait que, je cite "la qualité se dégrade d'année en année" est plus que discutable, a fortiori quand on constate l'age faible de son auteur : 21 ans. je doute que sur sa durée de vie, il ait pu avoir un panorama large lui permettant d'établir une échelle de valeur.

Enfin, bien que cela ne touche généralement pas les esprits médiocres, j'aimerai rappeler qu'à l'heure actuelle, et ce depuis près de quinze ans, le beaujolais est dans une crise économique très grave, non pas due à une illusoire et phantasmatique "qualité qui se casse la gueule", mais à la guerre des prix que se livrent certains négociants en vin. A cette heure, le pays sur lequel vous cassez si complaisamment du sucre sur le dos est un pays où les viticulteurs vendent leur vin à perte, se suicidant parfois lorsqu'ils se retrouvent ruinés, coincés face à la catastrophe annoncée (ce que je sais mieux que quiconque de vous, mes pauvres amis. Tel a été le cas de mon cousin.). Mais pourquoi cassez vous du sucre si facilement sur son dos ? Pourquoi ressassez-vous si facilement des avis qui ne sont pas les vôtres en propre, mais ceux d'une presse du vulgaire en mal de sensation qui trouve si plaisant de faire du papier en ressortant chaque année les mêmes propos (d'ailleurs souvent techniquement faux...) contre un vignoble qui n'a plus la force de se défendre ?

Tout simplement parce que vous n'avez ni les compétences, ni l'intelligence de vous faire une opinion propre. Parce que vous n'êtes pas des esprits libres, curieux, et dotés d'esprit critique. Et pour celà, mes pauvres, je vous plains.

Bref, navré d'avoir été aussi offensif, mais parmi les choses que je ne supporte pas, il y a la critique facile provenant de cuistres sans compétence aucune. Aussi sujet à critique que puisse être la pratique de la primeurisation du Beaujolais (et je SUIS critique), ce genre de sujet minable me parait bien facile, et indigne des capacités d'un cerveau humain. Et n'oubliez pas, médiocres, que la critique, ça n'est jamais la facilité.

Par TaSi - Publié dans : Uranie : Muse de l'astronomie : Mon univers !
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Dimanche 20 janvier 2008
Suite à un  "pari" stupide sur le blog d'Anne, je me vois contraint de poster cette... chose qui, je l'espère, sera vite noyée dans les tréfonds de ce lieu...

1. Quel est votre nom pseudonyme céans et pourquoi ?

2. Sommes-nous liés comme amis ?

3. Comment, et quand nous sommes-nous connus ?

4. Est-ce que je vous plais( oui je sais, tout le monde ne me connaît pas mais je parle de l'impression que je donne) ?

5. Voulez-vous m'embrasser ?

6. Me donner un surnom, et me dire la raison.

7. Me décrire dans un mot.

8. Quelle était votre première impression de moi ?

9. Néanmoins pensez-vous à moi de la même façon maintenant ?

10. Qu'est-ce que je vous rappelle?

11. Si vous pouviez m'obliger à faire une chose, quelle serait-elle ?

12. À quel point me connaissez-vous ?

13. Quand la dernière fois avez-vous eu une pensée pour moi?

14. N’avez vous jamais voulu me dire quelque chose, mais vous étiez trop timide ?

15. Est-ce que vous êtes assez joueur pour mettre ceci sur votre blog pour que je commente dessus ?

Par TaSi
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